Samedi 10 octobre, IAelle avait un an. Et pour une fois, la communauté n’était pas un fil de messages. Elle était assise autour d’une table du Boucan, à Paris.
Un an que vous êtes là. Celles qui posent des questions dans le groupe. Celles qui partagent leurs essais, même ratés. Et celles qui lisent en silence, une fois les enfants couchés. Cette bougie, c’est la vôtre.
AUCUNE DE VOUS N’EST LÀ PAR HASARD
C’est peut-être ce que je préfère dans ce groupe. Aucune de vous n’est arrivée par hasard. Chacune est venue par quelqu’un, ou par une rencontre que j’ai faite il y a trente ans, ou hier. Toujours d’un vrai échange, d’une vraie relation.
On est de plus en plus nombreuses. Et je tiens à garder cette intimité, celle où l’on ose poser la question qu’on n’oserait pas poser ailleurs.

UNE VRAIE BOUGIE SUR UN VRAI GÂTEAU
Il y avait une vraie bougie, plantée sur un vrai gâteau. Un vrai manteau rose à fourrure rose. De vrais sourires, et de vrais échanges.
Ça paraît évident, dit comme ça. Mais quand on passe ses journées à parler d’intelligence artificielle, d’images générées et de textes réécrits, ce « vrai » prend un autre poids.

CE QUE VOUS ME DITES
Pendant un an, j’ai envoyé des prompts (les consignes qu’on donne à l’IA), des news, des tutos. J’ai lancé des débats. Et je ne savais pas toujours ce que ça devenait de l’autre côté de l’écran.
Avec la plupart d’entre vous, on se parle à travers un écran. Mais dans la vraie vie, je croise parfois des IAelle. Certaines me disent qu’un prompt les a aidées. D’autres, qu’une news leur a ouvert les yeux. D’autres lisent en silence depuis le début, sans jamais écrire dans le groupe. Et ça change des choses pour elles quand même.
C’est à toute petite échelle. Mais des vies bougent un peu, et des liens se créent. Ça m’émeut à chaque fois.
LE PHOTOMATON OÙ ON NE SE VOIT PAS AVANT
Au Boucan, il y a un photomaton à l’ancienne. C’est surtout pour lui que j’ai choisi cet endroit. Tu entres, tu ne vois pas l’écran, ça flashe. Pas de deuxième essai, pas de filtre, pas de retouche.
Après un an à parler d’IA, c’est cette bande de photos-là que je garde. Spontanée, un peu de travers, complètement vraie. Je ne l’oppose pas à l’IA. Je crois juste qu’on a besoin des deux.


UNE RENCONTRE QUI VALAIT LE DÉPLACEMENT
Ce soir-là, j’ai découvert un nouveau visage, celui de Linda. Et j’ai retrouvé Myriam, que je n’avais pas vue depuis quinze ans. Ensemble, elles ont cofondé Paris Friendly, leur premier site de bons plans, mis en ligne le 10 octobre 2007. Elles fêtaient donc leurs dix-neuf ans le même soir que notre première bougie. Bravo les filles. Rien que pour ces retrouvailles, ça valait le coup de sortir de ma banlieue.
Et puis il y a ce qu’on se dit entre femmes, une fois les écrans rangés. Nos vies de dingues, les enfants, le travail, la charge de tout. On n’a pas besoin de tout expliquer. On se comprend.

CE QUE JE VOUS SOUHAITE
Pour la deuxième année, je vous souhaite d’oser. Essayer, rater, recommencer. Devenir des superwomen de l’IA, chacune à son rythme.
Nos vies sont déjà bien remplies. Ce serait dommage de se priver de ces nouveaux superpouvoirs qu’on nous met entre les mains. Je le sais d’expérience : sans l’IA, je n’aurais jamais créé trois marques, ni refait mes trois sites cet été. Ce temps gagné, samedi soir, je l’ai passé avec vous.
Et toi, par qui es-tu arrivée chez IAelle ? Raconte-le dans le groupe, ça fera sourire celle qui t’y a amenée.
CE QUE ÇA CHANGE
Une communauté en ligne, ça se vit dans le groupe. Une soirée comme celle-là, ça rappelle pourquoi on y est. Merci à chacune d’entre vous, à celles qui écrivent et à celles qui lisent en silence.
Longue vie à vous.
Tu pilotes. L’IA copilote.





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